Concilier les différents enjeux de la pêche

La Manche fournit une nourriture abondante : poissons, calmars, coquillages et crustacés.

Aussi la Picardie connaît-elle deux grands types de pêche professionnelle : la pêche à moins de 30 m de fond au niveau des bancs de sables et la pêche côtière.
Les outils de capture diffèrent selon les espèces : les crustacés vivant sur le fond sont capturés à l’aide de casiers ; les poissons vivant près du fond sont attrapés à l’aide de filets ; le chalut est utilisé en pleines eaux ou traîné sur le fond. Plus rares sont les espèces (telles le Bar) pêchées à la ligne.

Les volumes pêchés ont augmenté des années 1940 à 1970, pour connaître une stagnation jusqu’en 2003 puis une diminution.
Selon l’Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer (IFREMER), la situation des peuplements est variable : certaines espèces sont trop exploitées, comme le Cabillaud, le Merlan, la Sole, l’Eglefin et la Plie. La Coquille St-Jacques et le Lieu noir seraient « pleinement » exploités.

- Respecter les techniques et zones de pêches autorisées (exemple : ne pas pêcher dans les zones conchylicoles)
- Respecter les tailles et poids de captures
- Remettre à l’eau les femelles ayant des oeufs

La pêche de loisir est aussi très active. Comme pour la pêche professionnelle, des règles de bonne conduite s’imposent pour protéger le milieu.